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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Sandrine T.

Intervention rapide, sérieuse et professionnelle. Le diagnostiqueur a pris le temps de vérifier chaque élément avec attention et de répondre clairement à mes questions. Une prestation de qualité, avec un très bon accompagnement du début à la fin. Je recommande sans hésitation !

Anita

Très satisfaite de la prestation de diagnostic immobilier réalisée dans le cadre de la vente de mon bien. Le diagnostiqueur s’est montré professionnel, ponctuel et à l’écoute. Les explications fournies étaient claires et précises, et les diagnostics ont été réalisés avec sérieux et efficacité. Je recommande vivement cette prestation pour son professionnalisme, sa réactivité et la qualité du travail effectué.

Nathalie B.

J'ai appelé Monsieur Franczuk sur les conseils d'un ami chez qui il venait de faire le diagnostic. Il s'est rendu disponible rapidement malgré mes horaires décalées. C'est une personne sympathique et très consciencieuse qui prend le temps de bien faire les choses. Il m'a aussi apporté des conseils précieux pour améliorer mon habitat. Je le recommande vivement.

Activ'Expertise Ille-et-Vilaine Est

5.0
(7 avis)
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À LA UNE
Diagnostic termites : combien ça coûte, quelle validité
15 octobre 2026

Diagnostic termites : combien ça coûte, quelle validité

Pourquoi le diagnostic termites est-il indispensable lors d’une vente immobilière ? La présence de termites peut représenter un danger significatif pour les structures en bois des habitations, mettant leur solidité en péril. Pour cette raison, un diagnostic spécifique est exigé dans les communes déclarées à risque par la préfecture. Ce contrôle concerne non seulement les maisons, mais aussi les appartements, garages ou autres dépendances, dès lors qu’ils se situent dans une zone visée par un arrêté préfectoral. Se renseigner auprès des autorités locales permet de savoir si votre logement est concerné par cette obligation. Combien coûte un diagnostic termites ? Le prix du diagnostic termites n’est pas réglementé : les tarifs peuvent varier significativement selon la région, la surface à examiner et la politique de chaque professionnel. Généralement, le coût de cette expertise seule se situe dans une fourchette de 70 à 150 euros. Il est à noter que commander le diagnostic termites dans un pack regroupant plusieurs diagnostics immobiliers occasionne souvent une économie importante, pouvant atteindre plusieurs dizaines d’euros. Pour limiter les frais, il est donc judicieux de faire appel à un seul professionnel pour l’ensemble des diagnostics obligatoires. Quelle durée de validité pour le diagnostic termites ? La particularité du diagnostic termites réside dans sa durée de validité très courte. Une fois réalisé, ce document n’est valable que six mois, indépendamment de la date de mise en vente du bien. Dès lors, s’il s’écoule plus de six mois entre la réalisation du diagnostic et la signature du compromis ou de l’acte de vente, il devra être renouvelé. Il s’agit de l’un des documents les plus fréquemment expirés lors d’une transaction, au même titre que l’état des risques et pollutions (ERP), lui aussi valide uniquement durant six mois. Qui doit payer ce contrôle et quand le renouveler ? La charge du diagnostic termites incombe au vendeur, comme pour l’ensemble des diagnostics réglementaires nécessaires à la vente d’un logement. Si la transaction tarde ou n’aboutit pas rapidement, il est impératif de vérifier la date d’expiration du diagnostic pour s’assurer d’être en règle au moment de la signature définitive. En cas de remise en vente, tout contrôle périmé devra être refait : faute de quoi, la responsabilité du vendeur pourrait être engagée vis-à-vis de l’acheteur. Pourquoi respecter la réglementation sur les diagnostics ? Les diagnostics immobiliers – dont celui sur les termites – protègent à la fois l’acheteur et le vendeur. Ils apportent une transparence bienvenue sur l’état du logement et préviennent tout litige lié à la découverte de nuisibles après la transaction. En fournissant des rapports à jour et réalisés par un diagnostiqueur certifié, le vendeur se met en conformité avec la législation et garantit la sécurité de la transaction. Vous pouvez vérifier la certification de votre expert grâce au registre officiel mis à disposition par le ministère de la Transition écologique. Le diagnostic termites s’avère obligatoire dans de nombreux départements classés à risque. Le document est valide seulement six mois. Comptez en moyenne de 70 à 150 euros pour cette expertise, moins si elle est incluse dans un pack complet de diagnostics. Le vendeur doit s’assurer de la validité du diagnostic jusqu’à la signature de l’acte de vente. En cas de doute concernant vos obligations ou la durée de validité de vos diagnostics, n’hésitez pas à solliciter un diagnostiqueur local qui saura vous conseiller et vous accompagner jusqu’à la finalisation de votre projet de vente immobilière.

DPE, étiquette et location : quelles obligations en 2027 ?
30 septembre 2026

DPE, étiquette et location : quelles obligations en 2027 ?

Comprendre la réforme du coefficient d’électricité dans le DPE À partir du 1er janvier 2027, une évolution majeure touchera le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et l’audit énergétique en France : le coefficient de conversion de l’électricité passera de 1,9 à 1,7. Ce paramètre, qui influence le classement énergétique des logements, est employé pour convertir la consommation électrique finale en énergie primaire lors du calcul du DPE. Le but de cette réforme est d’améliorer le traitement des logements chauffés à l’électricité dans le contexte du mix énergétique national. Un an auparavant, début 2026, ce coefficient était déjà passé de 2,3 à 1,9, marquant une volonté de l’État d’ajuster progressivement le calcul pour tenir compte de la part croissante d’électricité décarbonée dans la production nationale. Grâce à ce changement, certains logements pourront bénéficier d’une étiquette énergie plus avantageuse sans qu’aucune intervention ou rénovation n’ait été effectuée. Quels biens sont concernés par la modification du DPE en 2027 ? Les logements utilisant l’électricité de façon notable pour le chauffage, la production d’eau chaude ou disposant de pompes à chaleur seront particulièrement touchés par cette évolution. Bien que l’impact varie selon les caractéristiques et la consommation de chaque bien, la baisse du coefficient permettra à de nombreux logements électriques de voir leur note énergétique s’améliorer. Les habitations chauffées grâce à un système électrique ; Les logements utilisant l’électricité pour l’eau chaude ; Les biens dotés d’une pompe à chaleur. Cette évolution ne garantit pas nécessairement un changement automatique de classe pour chaque bien, mais, d’après les estimations, près de 300 000 logements principaux pourraient sortir des classes F et G grâce à ce seul abaissement du coefficient. Conséquences pour le marché locatif et la vente immobilière Depuis 2025, les logements classés G sont interdits à la location selon les critères de décence énergétique, et cette restriction s’étendra aux biens F à partir de 2028, puis aux classes E dès 2034. La notation DPE a donc un impact direct sur la capacité d’un bien à être loué ou vendu, ainsi que sur l’évolution des loyers appliqués. Pour les agences immobilières et propriétaires bailleurs, il est essentiel de simuler la future étiquette DPE de leurs logements afin d’anticiper leur accessibilité au marché locatif ou les potentielles obligations réglementaires. En 2027, une étiquette améliorée pourrait réhabiliter certains biens exclus du marché locatif, sans qu’aucune rénovation n’ait été engagée. Effets sur l’audit énergétique obligatoire lors de la vente L’audit énergétique réglementaire s’impose lors de la vente de maisons individuelles ou de bâtiments en monopropriété classés E, F ou G depuis 2025, avec un élargissement à la classe D prévu pour 2034. Un changement de classe DPE suite à la réforme du coefficient d’électricité peut donc dispenser un bien de cette obligation, facilitant ainsi la transaction. Connaître la future classe énergétique de chaque logement devient un atout stratégique pour les professionnels, tant pour anticiper leurs obligations lors d’une vente que pour rassurer acheteurs ou vendeurs. Procédure pour les DPE et audits réalisés avant 2027 Il n’est pas nécessaire de refaire le DPE ou l’audit énergétique d’un logement simplement en raison de la modification du coefficient. Les diagnostics en cours de validité resteront acceptés jusqu’à leur expiration normale. À compter de janvier 2027, il sera possible d’obtenir une attestation officielle indiquant la nouvelle classe énergétique via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Cette attestation met à jour l’étiquette, sans modifier les données d’origine du diagnostic, et sera utilisable dans le cadre de transactions immobilières. Le même système sera en place pour les audits énergétiques existants : seule la classe énergétique sera ajustée, tout en gardant intactes les recommandations d’origine. Quelques conseils pour anticiper la transition Évaluer la date et la validité des DPE en portefeuille ; Simuler l’effet du nouveau coefficient sur la classe énergétique du bien ; Vérifier la conformité du logement face aux règles de location ou de vente en vigueur ; Anticiper la nécessité ou non d’un audit énergétique selon la nouvelle étiquette ; Mettre à jour les annonces et documents commerciaux avec la nouvelle étiquette dès 2027. Des outils de simulation, tels que ceux proposés par certains réseaux d’experts en diagnostic comme Activ’Expertise, permettent d’estimer dès maintenant l’impact de la future réglementation. Ils sont précieux pour évaluer la situation des logements chauffés à l’électricité, notamment ceux actuellement classés E, F ou G. Conclusion L’ajustement du coefficient d’électricité dans le DPE en 2027 aura des conséquences notables, notamment pour le secteur locatif et la vente immobilière. Les propriétaires et professionnels ont tout intérêt à s’informer et à anticiper cette évolution réglementaire pour adapter leur stratégie et sécuriser leurs transactions.

Comment calculer la surface privative selon la loi Carrez
11 août 2026

Comment calculer la surface privative selon la loi Carrez

Une mesure essentielle lors d’une vente en copropriété Lorsqu’un appartement ou un local situé en copropriété est mis sur le marché, il est obligatoire de faire figurer la surface privative du lot au sein de l’acte de vente. Ce calcul de superficie, connu sous le nom de « loi Carrez », a pour objectif de protéger l’acquéreur en lui offrant une information précise sur la taille réelle du bien qu’il achète. Qu’englobe exactement la surface loi Carrez ? La surface dite « loi Carrez » se réfère à la superficie des planchers des zones fermées et couvertes du bien, mais certains éléments sont déduits lors du calcul. Ainsi, sont soustraits : l’épaisseur des murs et cloisons, les marches, les cages d’escalier, les gaines techniques, ainsi que les embrasures de fenêtres et de portes. Cette définition découle de la réglementation fixée par le décret du 17 mars 1967. Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre sont exclus du mesurage. Les lots ou fractions de lots mesurant moins de 8 mètres carrés ne sont pas pris en compte. Du fait de la complexité de la méthode et de la nécessité de respecter des critères stricts, il est souvent recommandé de recourir à un professionnel qualifié pour établir la surface exacte et se prémunir contre toute erreur. L’obligation d’indiquer la surface Carrez dans les actes de vente En vertu de la loi du 10 juillet 1965, toute promesse de vente, compromis ou acte notarié attestant de la cession d’un lot en copropriété doit comporter la mention de la surface privative selon la loi Carrez. Au moment de la signature de l’acte authentique, le notaire remet une copie portant cette indication aux parties, accompagnée des extraits de la législation dans le cas où ils ne figureraient pas déjà dans le document. La loi n’impose pas expressément de faire appel à un technicien spécialisé pour ce mesurage. Toutefois, une mauvaise estimation ou une confusion dans l’application des règles peut avoir de lourdes conséquences, notamment pour le vendeur. Pour sécuriser la transaction et se prémunir contre d’éventuels contentieux, confier la tâche à un professionnel expert est fortement conseillé. Quelles sont les conséquences en cas d’erreur de surface ? Omettre la mention de la surface Carrez dans l’acte de vente peut entraîner la nullité de la vente, à condition que l’acquéreur en fasse la demande dans le mois suivant la signature définitive. Si la surface inscrite diffère de la surface réelle, deux cas se présentent : Si la taille réelle excède la surface annoncée, aucun supplément ne peut être réclamé à l’acheteur. Si la superficie effective est inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée, l’acheteur est en droit de demander une réduction proportionnelle du prix d’acquisition. Cette action doit être intentée dans l’année qui suit la signature de l’acte authentique. Passé ce délai, l’acheteur ne pourra plus agir sur ce fondement. Pourquoi solliciter un spécialiste pour le mesurage loi Carrez ? Pour éviter toute erreur ou litige après la vente, il est judicieux de recourir à un expert du mesurage en copropriété. Un professionnel délivrera un certificat fiable, respectant les exigences légales, et apportera une sécurité autant à l’acheteur qu’au vendeur lors de la conclusion de la transaction.

Diagnostic amiante dans la location, évolution législative en 2027
12 juin 2026

Diagnostic amiante dans la location, évolution législative en 2027

Le diagnostic amiante dans la location : un tournant réglementaire attendu Depuis de nombreuses années, la question de l’amiante dans les logements proposés à la location suscite l’attention des pouvoirs publics. Bien que la loi ALUR adoptée en 2014 ait posé les bases d’un état d’amiante à joindre au dossier de diagnostic technique lors de la signature des baux, ces dispositions n’ont pas trouvé d’application effective à défaut de textes précisant leur mise en œuvre. Récemment, la législation tend à évoluer afin de garantir une meilleure protection des locataires face aux dangers de ce matériau. Vers un nouveau décret applicable à partir de 2027 Un projet de décret, pour l’instant à l’étude, suscite de nombreux débats parmi les instances concernées. Son objectif principal est de renforcer la prévention autour des risques d’exposition à l’amiante pour les résidents de logements anciens. Si les discussions aboutissent, la mesure pourrait s’appliquer dès le 1er janvier 2027, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’information du public et la sécurisation du parc locatif. Quels biens immobiliers visés par cette future obligation ? Ce dispositif concernerait les biens immobiliers dont la date de délivrance du permis de construire est antérieure au 1er juillet 1997, à l’image du périmètre déjà retenu pour la vente de logements. Les matériaux ou éléments recherchés lors du diagnostic seraient calqués sur ceux utilisés dans les transactions, assurant une cohérence des méthodes et des points de contrôle. Conséquences pratiques pour les propriétaires bailleurs et les professionnels Ajout obligatoire du diagnostic amiante au dossier du locataire pour les logements concernés. Mise à disposition d’informations détaillées pour les occupants sur la présence potentielle d’amiante. Adaptation nécessaire des pratiques des bailleurs pour sécuriser la mise en location de leurs biens. Démarches à anticiper en amont pour constituer un dossier de location conforme. Remise à chaque locataire d’une notice spécifique portant sur les méthodes à adopter lors de travaux ou d’aménagements pouvant entraîner un risque d’exposition. Un enjeu de santé publique renforcé La dangerosité de l’amiante persiste du fait de ses fibres, indétectables sans analyse, mais particulièrement nocives si elles se diffusent dans l’air, en particulier lors de travaux ou de détérioration de matériaux. L’accent est donc mis sur l’information préventive, permettant aux locaux, qu’ils soient locataires ou propriétaires, d’agir en connaissance de cause pour limiter tout risque sanitaire. Anticiper la réglementation pour des mises en location sereines Même en l’absence d’une entrée en vigueur immédiate, il est recommandé aux bailleurs et professionnels de l’immobilier de se préparer à ces changements. Cette anticipation favorisera la conformité des dossiers lors de prochaines locations, tout en offrant aux futurs locataires un niveau de transparence accru sur la qualité sanitaire de leur logement.